Pour les pressings et blanchisseries

La carte de fidélité de votre pressing

Trois chemises, un manteau d’hiver, une couette deux places : vos tickets n’ont rien à voir entre eux, et vos clients passent deux fois pour une seule prestation. C’est exactement le genre de métier où une carte à tampons en carton ne veut plus rien dire.

Ce que vous vivez

Trois problèmes que vous connaissez déjà

La carte en carton, perdue une fois sur deux

Elle se froisse au fond d’une poche, elle part avec le ticket de dépôt, et le client repart à zéro sans oser le dire. Vous perdez le bénéfice du programme et lui l’envie d’y croire.

Deux passages, une seule prestation

Dépôt puis retrait : si vous comptez les visites, un client honnête peut se retrouver crédité deux fois pour un seul service, ou une seule fois pour deux services déposés ensemble. Compter les euros règle la question définitivement.

Un métier où l’on compare les prix

Le pressing d’en face affiche ses tarifs en vitrine comme vous. À prestation égale, ce qui fait revenir, c’est la confiance et un avantage concret qui se perd si l’on change de boutique.

La bonne mécanique

Créditez au retrait, sur le montant réglé

La règle la plus simple, et la seule qui ne crée jamais de litige au comptoir : le client est crédité quand il paie, au retrait, sur le montant du ticket. Une couette rapporte donc davantage que deux chemises, ce qui est exactement ce que ressent votre client.

Pour les clients qui règlent au dépôt, l’inverse fonctionne aussi. L’important est de choisir une fois et de vous y tenir, et votre écran de scan vous demandera toujours la même chose.

Des récompenses que vous pourriez régler demain

  • 100 points : une chemise nettoyée offerte
  • 150 points : 15 € sur votre prochain dépôt
  • 200 points : le nettoyage d’une couette offert

Ce sont des exemples : le seuil, le libellé et le cadeau sont les vôtres, et vous les changez quand vous voulez.

Vos chiffres

Savoir qui revient, dans un métier sans rendez-vous

Un pressing ne connaît presque jamais ses clients : ils passent, ils paient, ils repartent. Après un mois, vous savez enfin combien reviennent, à quelle fréquence, et quel montant moyen ils laissent.

Cela change surtout une chose : vous pouvez repérer un habitué qui a cessé de venir, ce qui était strictement invisible jusque-là.

Avis Google

Peu d’avis dans le métier, donc chacun compte double

Les pressings ont en général peu d’avis Google. C’est une bonne nouvelle : dans un quartier où vos concurrents en ont douze, en obtenir quarante vous place devant, durablement.

L’invitation part automatiquement au passage que vous choisissez, à tous les clients sans tri. Vous n’avez ni à la demander au comptoir ni à y penser.

Questions des pressings

Faut-il créditer au dépôt ou au retrait ?

Au retrait, au moment du paiement : c’est le geste le plus naturel et celui qui évite les malentendus. Rien ne vous empêche de faire l’inverse si votre encaissement se fait au dépôt.

Et les clients qui déposent pour toute la famille ?

Le solde suit la carte présentée, comme n’importe quelle carte de fidélité. C’est donc celle du foyer qui dépose, ce qui correspond à la réalité de votre comptoir.

Puis-je exclure certaines prestations du programme ?

Oui, en ne créditant pas ce passage, ou en créditant un montant différent du ticket. Le geste reste le vôtre, à chaque scan.

Mes clients âgés vont-ils suivre ?

Ceux qui ont un smartphone ajoutent leur carte en quinze secondes sans rien saisir, ce qui est plus simple qu’un carton à retrouver. Pour les autres, vous les gérez par leur numéro depuis votre écran.

Remplacez le carton par une carte qui ne se perd pas

Cinq minutes de réglage, un QR sur le comptoir, et vos habitués cumulent enfin ce qu’ils dépensent vraiment.

35 € HT par mois, sans engagement. Installation en 5 minutes.